Nous tirons parti de la puissance du collectif, car nous savons qu’en travaillant de concert, nous obtenons de meilleurs résultats.
En 2024-2025, l’APP a permis aux régimes d’assurance médicaments publics d’économiser une somme estimée à 4,87 milliards de dollars. On estime que cette somme s’élève à 28,8 milliards de dollars depuis 2010.
Nos négociations contribuent à la viabilité des régimes publics d’assurance médicaments, tout en élargissant la couverture de traitements efficaces qui favorisent une meilleure santé au Canada, aujourd’hui comme demain.
Notre approche
Notre travail repose sur une collaboration pancanadienne, le recours à des données probantes et un attachement à servir l’intérêt public. Notre façon d’aborder les négociations témoigne de nos valeurs en tant qu’organisation.
L’union fait la force
Une approche collective des négociations favorise toutes les parties prenantes.
Les régimes publics d’assurance médicaments diffèrent par leur taille et leurs ressources. Négocier en tant que collectif permet aux régimes publics d’assurance médicaments d’obtenir de meilleurs résultats – c’est-à-dire de meilleurs prix pour des traitements efficaces – que les administrations publiques ne pourraient généralement pas obtenir seules. Notre collaboration permet à toutes nos compétences membres de signer des ententes au même prix réduit.
Ainsi, les fabricants ne participent qu’à une seule négociation, ce qui s’avère plus simple que de répéter le processus avec chacun des régimes publics d’assurance médicaments.
Partage des décisions
Les décisions, dans le cadre des négociations, se prennent par consensus. Les régimes publics d’assurance médicaments travaillent de concert avant et pendant les négociations afin de s’exprimer d’une seule et même voix.
Les 14 gouvernements, soit celui du fédéral, et ceux des provinces et territoires, participent tous à la prise de décision, peu importe leur taille. Ils ont tous l’occasion de faire part de leurs points de vue, besoins, priorités et préoccupations. Cette approche collaborative fait en sorte que toutes les parties soient entendues et que le résultat des négociations soit issu d’une décision appuyée par tous les régimes publics d’assurance médicaments.
Partage de la responsabilité
Négocier pour l’intérêt collectif constitue une responsabilité partagée. L’équipe de l’APP mène certaines négociations, tandis que d’autres sont menées dans le cadre d’un partenariat entre l’APP et un régime public d’assurance médicament. Dans tous les cas, on effectue le travail au nom du collectif.
De la même manière, les fabricants de médicaments partagent la responsabilité liée à l’échéancier des négociations. Toutes les parties à la table de négociation s’assurent que celle-ci se déroule de manière efficace et en temps opportun. Une négociation positive représente une réussite commune.
S’appuyer sur des données probantes
Les données probantes se trouvent au cœur de chaque négociation.
Pour éclairer nos négociations, nous nous appuyons sur des données et des recherches de plusieurs sources, notamment les recommandations de remboursement issues de l’évaluation des technologies de santé (ETS), qui établissent la valeur clinique et le rapport coût-efficacité d’un médicament. Nous demandons parfois au fabricant de fournir des renseignements complémentaires.
Ce travail est amorcé lorsqu’un dossier relatif à un médicament est ouvert auprès de l’APP et se poursuit à mesure que l’on perfectionne l’approche de négociation. Ces données et d’autres renseignements sur le médicament – comme le fait que Santé Canada en fasse l’évaluation prioritaire ou qu’il soit visé par le projet Orbis – orientent la priorité accordée à une négociation ainsi que son admissibilité à l’une de nos voies de négociation accélérée.
Cela guide aussi la rédaction du mandat de négociation, qui doit être approuvé par consensus avant le début de la négociation.
Différentes voies, même objectif
Chaque médicament est différent. Il en va de même pour les négociations.
Nous avons recours à différentes voies de négociation selon certains facteurs, notamment la catégorie du médicament (de marque, générique ou biosimilaire), la complexité du dossier et l’admissibilité à l’une des voies de négociation accélérée.
Le fait de disposer de plusieurs voies de négociation nous permet d’utiliser une approche adéquate pour chaque situation, tout en maintenant le cap sur le même objectif : des négociations qui s’achèvent par une entente sur un prix qui convient à toutes les parties.
Pour en apprendre plus sur l’évaluation des médicaments, leur financement par les régimes publics d’assurance médicaments, de même que sur notre rôle dans ce processus, Consultez la page portant sur notre rôle dans le système de remboursement des médicaments.
Notre histoire
L’APP a été fondée par les premiers ministres des provinces et territoires du Canada par l’entremise du Conseil de la fédération. L’objectif visait à réunir les régimes publics d’assurance médicaments et à mettre en commun l’expertise et les ressources nécessaires à la négociation de meilleurs prix pour les médicaments.
Jalons importants
2010
Les premiers ministres des provinces et territoires du Canada fondent l’Alliance pancanadienne pour la tarification des médicaments par l’entremise du Groupe de travail sur l’innovation en matière de santé du Conseil de la fédération.
2015
L’alliance devient officielle et porte un nouveau nom, soit l’Alliance pharmaceutique pancanadienne (APP). On met en place une structure de gouvernance et on ouvre un bureau pour soutenir les régimes publics d’assurance médicaments membres. Le Québec se joint à l’alliance.
2016
Le gouvernement fédéral se joint à l’alliance. À ce moment-là, l’Ontario accueille le bureau de l’APP, lequel était donc assujetti aux règles et aux règlements de l’Ontario.
2022–23
L’APP devient une organisation sans but lucratif, doté d’une nouvelle structure.